Questions de femmes... Découvre mon métier au cœur de l’Univers et de la matière

Le 11 février est la Journée Mondiale des Femmes en Science. L'initiative est mise en œuvre par l'UNESCO et ONU-Femmes, en collaboration avec des institutions et des partenaires de la société civile qui visent à promouvoir les femmes et les filles, https://fr.unesco.org/commemorations/womenandgirlinscienceday.

Cette journée sera l'occasion pour le CPPM de mettre en valeur les chercheures, ingénieures, techniciennes qui contribuent à la recherche dans le domaine de la physique des deux infinis, avec des activités liées à la science, à la technologie et au soutien à la recherche. A compter du 11 février et jusqu'au 8 mars, elles vous proposent un jeu de questions-réponses "Questions de femmes" pour vous faire découvrir leur métier et la passion qui les anime.

Retrouvez leurs questions-réponses sur le compte twitter du CPPM @CPPMLuminy et leurs explications sur notre site https://www.cppm.in2p3.fr/web/fr/diffusion_du_savoir/femmes_science/

Dernière modification: 9 avr. 2021 à 11:50:16

Meilleurs voeux 2021

Illustrations de la carte de voeux :

Pour répondre à ses engagements scientifiques, le CPPM dispose d’équipements technologiques performants et pilote des plateformes et plateaux techniques : le Laboratoire Sous-marin Provence Méditerranée, la plateforme Calcul Intensif, le plateau Infra-Rouge, le plateau Radon. Crédit photo : Collaboration KM3NeT, CPPM - Camille Moirenc

Dernière modification: 1 janv. 2021 à 14:01:31

Inauguration de l'Espace 80 au CPPM

L'Espace 80 a été inauguré le 16 octobre 2020 en présence de Ghislaine Gibello, déléguée régionale CNRS Provence et Corse, de Cristinel Diaconu, directeur du CPPM et de l'équipe qui s'est chargée de concevoir un espace de convivialité pour favoriser les échanges, les idées...

L'Espace 80, dédié à la mémoire de Jean Zay et de Jean Perrin, co-fondateurs du CNRS, a été conçu à l’occasion de l’anniversaire des 80 ans du CNRS en 2019, dans le cadre de l'appel à projets QVT 2019 "80 projets QVT pour les 80 ans du CNRS".

Merci à l'équipe QVT, composée de Jérôme Aubray, Yannick Boursier, Marie-Thérèse Donel, Sylvain Henry, Dirk Hoffmann, Christian Morel, Adrien Rivière, Véronique Roux
Merci à l'équipe QVT, composée de Jérôme Aubray, Yannick Boursier, Marie-Thérèse Donel, Sylvain Henry, Dirk Hoffmann, Christian Morel, Adrien Rivière, Véronique Roux

Plus d'informations sur la Qualité de Vie au Travail

Dernière modification: 23 oct. 2020 à 10:04:11

Porte-parole de la collaboration KM3NeT

Paschal Coyle, directeur de recherche CNRS au CPPM, a récemment été élu porte-parole de la collaboration internationale du télescope à neutrinos KM3NeT.

La collaboration KM3NeT regroupe plus de 250 scientifiques de 18 pays et 57 universités. La Collaboration a commencé la construction d'un télescope à neutrinos en eau profonde de deuxième génération – ANTARES étant la première génération – dans les abysses de la Méditerranée. Ses principaux objectifs scientifiques sont d'identifier les origines astrophysiques des rayons cosmiques qui bombardent continuellement la Terre et d'étudier les propriétés fondamentales du neutrino lui-même. L'infrastructure est également un observatoire sous-marin en eau profonde qui abrite des capteurs environnementaux fournis par l'Institut océanographique méditerranéen (MIO, CNRS – Aix-Marseille Université – IRD – Université de Toulon).

Les détecteurs KM3NeT sont situés sur deux sites : le site français, à 40 kilomètres au large de La Seyne-sur-Mer par 2450 mètres de profondeur et le site italien, à 100 kilomètres au large de Capo Passero en Sicile. Le site français est géré par le Laboratoire Sous-marin Provence Méditerranée (LSPM, dont le CPPM est le laboratoire hôte), une plateforme nationale, récemment créée, de l’Institut national de physique nucléaire et de physique des particules du CNRS. Aix-Marseille Université et Ifremer participent au pilotage de cette infrastructure orientée vers la recherche pluridisciplinaire et la culture scientifique. Le détecteur achevé, il comprendra plus de cent unités de détection de neutrinos, chacune étant une ligne d'amarrage flexible de 200 mètres de haut contenant de nombreux détecteurs de lumière ultra-sensibles. Ceux-ci sont conçus pour détecter le faible éclair bleu caractéristique, résultant de l'interaction des neutrinos à proximité du détecteur.

Le détecteur se développe rapidement ; un réseau de démonstration comprenant six unités de détection fonctionne en continu depuis 9 mois. En octobre 2020, au cours d'une opération en mer de 7 jours impliquant 3 bateaux, la deuxième boîte de jonction a été ajoutée avec succès à l'infrastructure des fonds marins. Avec cette nouvelle boîte de jonction, le site français est maintenant prêt à accueillir plus de 50 unités de détection. La construction des détecteurs devrait être terminée d'ici 2025.

Paschal Coyle, crédit photo : Magali Damoiseaux, CPPM
Paschal Coyle, crédit photo : Magali Damoiseaux, CPPM

Lire l'article de l'IN2P3 intitulé "Paschal Coyle, physicien des abysses", 15 décembre 2020

Plus d'informations sur KM3NeT

Contact : Paschal Coyle

Dernière modification: 17 déc. 2020 à 17:49:21

Mesure du bruit de fond du détecteur sous-marin Germanium

L'équipe du projet KM3NeT/ORCA a installé dans un blindage bas bruit un détecteur Germanium pour mesurer son bruit de fond dans la plateforme Prisna à Bordeaux. Ce détecteur sera par la suite installé en permanence sur le plancher océanique (par 2500 m de fond) au large de Toulon pour aller mesurer et surveiller la radioactivité des fonds sous-marins sur le long terme.

L'équipe KM3NeT/ORCA avec le détecteur Germanium
L'équipe KM3NeT/ORCA avec le détecteur Germanium

Plus d'informations sur la plateforme PRISNA au CENBG Bordeaux

Contact : José Busto

Dernière modification: 14 sept. 2020 à 16:27:10